Bonjour à tous.
Comme promis je reviens avec un nouveau test pour vous aider à acheter votre matériel selon vos besoins. En tant qu’accro aux tampons, j’ai choisi de consacrer cet article à ce que je considère comme LA base du matos de toute bonne scrappeuse ou carteuse.

J’ai choisi trois tampons clears (Prima, Basic Grey et Kesi’Art), deux tampons caoutchouc (Katzelkraft et Stampotique) et un tampon mousse dont j’ai oublié la marque. Je les ai tous acheté il y a au moins deux ans pour comparer leur durée de vie (sauf le monté sur bois).
Présentation :
Les clears sont fait de silicone ou d’une pâte photopolymère. Ils peuvent être électrostatiques ou ils peuvent coller au bloc acrylique nécessaire à leur utilisation.
Le BG est taché par de l’encre et est devenu tout collant. Tout comme le Kesi’art. Je suis obligée de les nettoyer avant de les utiliser parce que toute la poussière s’accroche dessus rendant l’empreinte imprécise. Le Prima quant à lui a encore plus mal vieilli. Il n’est plus très électrostatique et adhère mal au bloc. De plus, il est déformé dans tous les sens. La preuve en image :


Au prix de la planche complète format A4 (30€), ça fait râler quand même…..
Les tampons caoutchouc peuvent être de différentes couleurs : rouge, bleus, gris, noirs etc. Le meilleur est le rouge, traditionnel. Vous les trouvez totalement montés sur un support en bois, juste montés sur mousse ou alors nus, à monter soi-même sur EZ mount ou à utiliser avec un Tack N’Peel. Cette dernière méthode n’est pas recommandé pour les tampons un peu grands de part l’absence de mousse entre le tampon et le support.
Les tampons mousse, un peu tombés en désuétude peuvent se présenter de deux façons. Soit directement découpés dans la mousse (comme j’ai utilisé ici), soit découpés dans une mousse généralement blanche et collés sur un support en mousse noire. J’ai rangé les miens dans les cartons déjà, je ne peux donc pas vous les montrer. J’ai remarqué que cette dernière sorte vieillissait mal, les deux mousses se décollant trop facilement.
L’utilisation :
Pour faire mon test, j’ai décidé d’utiliser un papier de brouillon, tout simple et deux encres différentes. Une encre Distress qui est dite “dye” (soluble à l’eau) et mon encre de prédilection, la Versafine noire qui, comme son nom l’indique, est très fine et rend très bien les détails ; bien que sur ce papier là, ce ne soit pas aussi beau que sur un papier super smooth par exemple.
Voici ce que ça donne :






La première chose que l’on constate c’est que le tampon clear Prima est déformé et qu’il y a un “pâté” à cause de la base du tampon qui remonte. On constate aussi que niveau précision du dessin, les caoutchouc tirent leur épingle du jeu. A l’encrage on remarque que l’encre dye a du mal à accrocher aux clears.







Je crois que le résultat se passe de commentaires…. Le BG est totalement à la ramasse. L’encre est restée collée au tampon. Toujours même remarque pour le Prima même si on voit un peu plus les détails. Le Kesi’Art donne le meilleur résultat des clears. Le mousse est définitivement trop imprécis et peu pratique. Les caoutchoucs remportent la manche cette fois encore.
Le nettoyage :
Avec la Distress, il suffit de tamponner les clears une seconde fois sur un brouillon pour le nettoyer. Leur défaut à l’encrage en fait une qualité pour le nettoyage. Avec la Versafine, il faut parfois utiliser le nettoyant à Stazon pour les détacher. De plus, à la longue, ce nettoyant agressif les abîme.
Les caoutchouc se nettoient facilement avec un chiffon en microfibre ou un rubit scrubit et un nettoyant adapté. Surtout pas de lingettes pour les bébés. N’en utilisez pas pour vos bébés et encore moins pour vos tampons, la planète vous remerciera !
Le tampon mousse se nettoie à l’eau et au savon et mets un certain temps à sécher.
Stockage :
Très facile pour les clears et les caoutchouc non montés sur bois. En ce qui me concerne je les colle sur un transparent que je glisse dans une pochette plastique et le tout dans des classeurs. Ne rangez pas vos tampons à plat, vous les abîmeriez. Attention également au soleil.
Pour les caoutchoucs montés sur bois, le mieux est une étagère du genre de celle où vous les trouvez exposés. Ou alors dans des tiroirs, posés côté bois.
Je range mes tampons mousse dans une boîte à chaussures.
Mon avis :
Je craque sur les tampons montés sur bois. Ils sont de vrais objets de décoration pour moi. J’adore les tenir dans mes mains, l’odeur du bois…. Ne cherchez pas, je suis un peu félée LOL. Mais leur prix (à cause du bois justement) en fait un objet de luxe.
Le meilleur compromis est donc le tampon monté sur mousse. Prix raisonnable, facilité de stockage, qualités incomparables à l’usage.
Les clears, malgré leur tarif généralement intéressant (comparables aux caoutchouc non montés), ils vieillissent mal et le dessin est plus imprécis. Leur principale qualité est leur grande diversité. On en trouve de toute sorte, de toute taille mais aussi e toute qualité…. Attention donc à ceux qui ne sont vraiment “pas assez chers”. Vous regretteriez vite votre achat. Pesez bien le pour et le contre et de préférence achetez ceux dont vous connaissez la qualité (vu chez des copines ou en crop par exemple). Ca vous évitera les déconvenues comme celle que j’ai eu avec mes BG, à 20€ la planche A5 et qui vieillissent vraiment très mal.
Les mousses sont à réserver pour un autre usage que les autres tampons. Pour faire des fonds de page par exemple, avec de la peinture ou de l’eau de javel par exemple (effet bleach stamping).
Voilà. J’espère que cet article vous permettra d’y voir un peu plus clair et que vous saurez quoi faire lorsque vous aurez envie d’acheter des tampons.
A très vite.
